Qui suis-je ?

Comment répondre à la question Qui suis-je ??

 

Pour cela, je vous invite à découvrir le regard que je jette aujourd’hui sur ce qu’a été ma vie jusqu’à présent.

Je me rappellerai toujours du jour où j’ai appris le décès de mon grand-père.

Remontons le temps… Nous sommes en 1998.

Ce jour-là, seul dans mon appartement (j’ai déjà quitté le domicile de mes parents depuis plusieurs années), je reçois un coup de fil de mon père. Il m’apprend que mon grand-père vient de nous quitter.

Je ne montre pas particulièrement d’émotion dans la conversation avec mon père, mais immédiatement après avoir raccroché, j’éclate en sanglots.

Je me dis avec désolation : “Je vais avoir un métier futile.”

“Quoi, me direz-vous ? Je ne comprends pas du tout, ton grand-père vient de mourir, quel rapport avec ton métier?”

J’étais à l’aube de ma vie professionnelle, j’avais déjà fait des petits boulots d’été mais je n’avais pas encore commencé mon premier vrai job.

Le rapport était très clair pour moi, je me disais en effet : “Voilà, mon grand-père est mort, nous ne sommes pas éternels, c’est à moi de vivre maintenant, à moi de faire quelque chose de ma vie, en exerçant un métier. Comment exercer un métier qui soit signifiant par rapport au fait que l’​h​omme est mortel, alors qu’il aspire à l’éternité, qu’il craint la mort, et qu’il préférerait ne jamais mourir?

Quel métier aurait eu un sens au regard de la condition mortelle de l’homme et de sa peur de mourir ?

J’éclate en sanglots en me répétant je vais avoir un métier futile, donc inévitablement une vie futile.

J’avais 27 ans. L’année précédente, j’avais terminé des études d’ingénieur​ physicien​. J’étais au chômage depuis un an et demi et je ne parvenais pas à me faire à l’idée de travailler comme ingénieur. Ce que je souhaitais ardemment, c’était étudier la physique fondamentale et la philosophie, afin de percer le mystère de l’existence humaine et de l’univers.

Mais je me disais que c’était fichu pour moi, je n’avais pas suivi la bonne filière, et surtout je n’étais pas assez brillant. Je ne comprenais pas comment on avait pu me décerner la note finale de 101 sur 110, soit 18,36 sur 20, alors que je me sentais totalement incompétent pour affronter des problématiques d’ingénierie. Je me ​considérais​ très loin de l’élite des diplômés de l’Ecole Normale Supérieure, elle qui seule pouvait réussir dans le domaine le plus pointu à mes yeux, celui de la physique fondamentale.

J’étais désespéré… à ma façon certes, mais désespéré tout de même.

Désormais, le seul métier qui aurait pu donner un sens à ma vie, et à la mort de mon grand-père, ce seul métier était perdu pour moi.

Les 2 années qui suivirent m’entrainèrent dans un désespoir toujours plus profond, et j’en arrivai peu à peu à me poster régulièrement à l’entrée du tunnel de la station de métro qui se trouvait au bas de chez moi, en me répétant : “Cette fois je me jette sous le prochain train.”

Quelque chose en moi me permit d’éviter le geste irréparable…

Après une lente remontée, je parvins à refaire surface et et m’ouvrir enfin à l’intuition qui se faisait jour en moi.

C’est ainsi que 7 ans après la mort de mon grand-père, je me retrouvai un jour à pousser la porte vitrée d’un petit magasin, à l’orée d’un village de campagne de l’Ain, perdu au milieu des champs de céréales et des prés.

La porte du magasin s’ouvrit sur une débauche de fleurs artificielles, les unes sur des étagères, les autres accrochées au mur, parmi diverses plaques de granit de toutes les tailles, portant des mentions comme : “Dans notre cœur à jamais tu demeures”.

Oui, vous le devinez : j’étais sur le point de prendre place de l’autre côté du bureau, pour exercer la fonction de celui que l’on rencontre pour lui annoncer : “Bonjour Monsieur, voilà, mon grand-père est mort.”

Plusieurs années passèrent dans l’exercice de ce métier de conseiller funéraire et de maître de cérémonie de crématorium, et au fil du temps, je me laissai peu à peu gagner par la conviction de plus en plus forte que l’accompagnement que je pouvais proposer aux familles endeuillées était considérablement insuffisant, voire même totalement inapproprié.

Apparemment, je jouissais d’une grande liberté dans le contenu de l’accompagnement que je pouvais proposer, mais en vérité et je me sentais de plus en plus à l’étroit à l’intérieur du cadre dans lequel je pouvais officier en tant que maître de cérémonie funéraire.

Parmi les nombreux fleuristes qui venaient chaque jour au crématorium, l’un d’eux s’attardait régulièrement à bavarder avec moi.

“Dis donc, même pas 50 ans, cette femme…

– Oui, 49.

– Encore un cancer sans doute ! C’est terrible cette maladie !

– Mmmm…

– Tu crois à la réincarnation, toi, Jérôme, hein ?

Je hochai la tête en signe d’affirmation.

– C’est la métempsycose, c’est ça ?

– Oui…

– Bon, je file, j’ai une livraison avant midi.”

Le fleuriste repartait toujours en courant…

Quand ce fleuriste ou les collègues des pompes funèbres me demandaient si je croyais en la vie après la mort, je répondais toujours évasivement.

On devait me trouver cachottier : non seulement je ne parlais pas de ma vie personnelle, mais en outre je gardais mes connaissances pour moi.

J’affichais une réserve mêlée d’un léger mépris pour mes interrogateurs.

Je m’en tenais à l’exhortation “Ne jetez pas de perles aux pourceaux.”

En vérité, j’étais surtout mû par l’orgueil du dévalorisé.

Car que savais-je vraiment ? Pas grand chose. Je n’avais guère que la certitude de la réincarnation et des vies antérieures, mais c’était une certitude sans fondements : je n’avais pas d’arguments à apporter à l’appui de ma thèse.

Ce qui m’importait bien davantage à l’époque, c’était le sens de la maladie et de la santé, l’exploration psycho-corporelle et la recherche d’une voie vers le divin.

Au fil de mon parcours, je rencontrai différentes personnes qui “travaillaient avec les anges”, me disaient-elles. Intrigué, je cherchai à me documenter sur le sujet et finis par dénicher un ouvrage qui me sembla digne d’intérêt, certainement rigoureux, au contraire d’autres, trop fantaisistes pour être fiables à mes yeux.

L’ouvrage portait le titre d’Enquête sur l’existence des anges gardiens. Voilà un ouvrage sérieux, me dis-je, je vais savoir de quoi il retourne.

C’est à l’occasion de cette lecture que je découvris les Expériences de Mort Imminente, les E.M.I. Mais cette découverte n’attira pas suffisamment mon attention pour me détourner de mes centres d’intérêt de l’époque.

 

Des mois et des années passèrent encore, lorsqu’un jour je me décidai à parcourir méthodiquement le rayon ésotérisme et occultisme des librairies, à la recherche d’un ouvrage sur l’au-delà qui me semblât fiable.

À ma grande surprise, ce fut rapidement chose faite, une fois que j’eus parcouru le sommaire ainsi que les premières pages de quelques chapitres d’un livre reconnu aujourd’hui comme un ouvrage de référence sur le sujet :

Les morts nous parlent, de François Brune. En deux tomes, un ouvrage majeur !

 

En lisant François Brune qui cite toutes ses sources, j’appris qu’il existe une vaste littérature sur le sujet de l’au-delà, et que parmi tous les ouvrages disponibles, une grande partie est tout à fait fiable. C’est alors que germa en moi l’idée de diffuser au plus grand nombre cette littérature et la connaissance qu’elle renferme, en créant ce blog.

 

Raison d’être de ce blog ?

C’est précisément de diffuser les connaissances fondamentales sur l’au-delà, proposer des moyens d’agir pour s’y préparer et pour accompagner ses proches sur ce chemin.

Connaissances fondamentales sur l’au-delà

Vous trouverez toutes les connaissances nécessaires dans les divers articles de ce blog ainsi que mes propositions concrètes, d’une part pour se préparer soi-même et d’autre part pour accompagner ses proches sur ce chemin.

 

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