Arthur Powell - Le corps astral

Aperçus sur le plan astral

« Il faut d’abord se rappeler que le plan ou monde astral a sept subdivisions caractérisées chacune par un degré différent de matérialité et un état particulier de la matière qui lui appartient. Quoique la pauvreté du langage physique nous oblige de qualifier ces subdivisions, ou sous-plans, d’inférieurs et de supérieurs, ce serait une erreur que de nous les représenter comme occupant des régions distinctes dans l’espace, comme superposés l’un à l’autre à la manière des rayons d’une bibliothèque, ou comme se recouvrant l’un l’autre à la façon des pelures d’un oignon. Il en est du reste de même pour les grandes divisions qui s’appellent les plans.

Comprenons bien que la matière de chaque plan ou sous-plan pénètre la matière plus grossière du plan ou sous-plan que nous sommes convenus d’appeler inférieur, de telle sorte que tous existent ensemble à la surface de la terre et y occupent le même espace.

Ainsi donc, quand nous disons qu’un homme qu’il s’élève d’un plan ou d’un sous-plan à un autre, nous n’entendons pas par là qu’il se déplace dans l’espace, mais plutôt qu’il transfère sa conscience d’un état à un autre, cessant graduellement de répondre aux vibrations d’un ordre inférieur de matière pour répondre, par contre et de plus en plus, à celle d’un ordre plus subtil et plus raffiné. De sorte que, à mesure qu’un monde avec tous ses aspects et sa population s’évanouit lentement à ses yeux, un monde nouveau et plus élevé se révèle à sa place ».

C.W. Leadbeater, Le plan astral, Ed. Adyar


L’une des caractéristiques les plus frappantes du monde astral est le fait que ce monde est rempli de formes changeantes. Nous trouvons non seulement des formes-pensées faites d’essence élémentale et animées par la pensée, mais de grandes masses d’essence élémentale d’où émergent sans cesse de nouvelles formes qui ensuite y retournent et y disparaissent.

L’essence élémentale existe sur chaque sous-plan en des centaines de variétés, comme si l’air était visible et était en mouvement vibratoire constant avec des couleurs changeantes comme celle de la nacre.

Nacre du nautile

Les courants de pensée traversent continuellement cette matière astrale, les pensées puissantes persistant longtemps, véritables entités, et les pensées les plus faibles s’enveloppant d’essence pour émettre de nouvelles vibrations.

Nous avons vu que la matière astrale existe sous sept états ou degrés de finesse correspondant aux sept états de matière physique, solide liquide gazeux, etc. Chacun de ces sept états de matière est la base de l’une des sept subdivisions ou sous-plans du monde astral.

L’habitude a été prise de considérer ces sept subdivisions comme rangées l’une au-dessus de l’autre, la plus dense au fond, la plus fine au-dessus, et beaucoup de diagrammes sont dessinés d’après ce principe. Il y a là une part de vérité, mais ce n’est pas tout à fait exact.

La matière de chaque sous-plan interpénètre celle du plan immédiatement au-dessous, et à la surface de la Terre, les sept sous-plans existent ensemble dans le même espace. Cependant, il est vrai que les sous-plans astraux les plus élevés s’étendent plus loin du globe physique que les sous-plans inférieurs.

On peut comparer les rapports entre les divers sous-plans astraux à certains phénomènes physiques bien connus. Dans une certaine mesure, les liquides interpénètrent les solides ; par exemple l’eau abonde dans le sol, et les gaz dans les liquides. Pourtant il est vrai que la majeure partie de la matière liquide sur la Terre existe dans les mers, les rivières, etc., au-dessus de la croûte solide. De même la majeure partie de la matière gazeuse est au-dessus de la surface des eaux et s’étend beaucoup plus loin dans l’espace que les solides et liquides.

Il en est de même pour la matière astrale. Les parties les plus denses de la matière astrale sont dans les limites de la sphère physique. À ce sujet, notons que la matière astrale obéit aux mêmes lois générales que la matière physique et est attirée vers le centre de la Terre.

Le septième sous-plan, le plus inférieur pénètre à quelque distance à l’intérieur de la Terre, de sorte que les entités qui vivent sur ce sous plan peuvent se trouver actuellement dans la croûte terrestre.

Le 6e sous plan coïncide partiellement avec la surface de la Terre. Le troisième sous-plan, que les spirites appelle Summerland, s’étend à plusieurs kilomètres dans l’atmosphère. La limite extrême du monde astral s’étend à peu près jusqu’à l’orbite lunaire. […]

Les 7 subdivisions du monde astral se répartissent naturellement en trois groupes :

  • La 7e ou la plus inférieure
  • Les 6e, 5e et 4e
  • Les 3e, seconde et première.

La différence entre deux subdivisions d’un même groupe peut être comparée à celle qui existe entre deux solides, par exemple le sable et le fer, et la différence entre deux groupes peut-être comparée à celle qui existe entre un solide et un liquide.

Le septième sous-plan a comme fond le mot de physique, mais on ne peut y avoir qu’une vue partielle et déformée de celui-ci, car tout ce qui est lumineux, bon et beau, semble invisible.

Pour l’être humain infortuné qui vit à ce niveau, il est vrai que « toute la terre est pleine d’obscurité et d’habitants cruels », mais cette obscurité vient de lui-même et là est la cause véritable de l’horreur dans laquelle il vit, un véritable enfer, qui comme tous les enfers, est créé par l’homme lui-même.

La plupart des étudiants [en sagesse] trouvent très désagréable l’investigation de ce monde, car ils y éprouvent une sensation de densité et de matérialité qui est très pénible pour le corps astral libéré. Il semble que celui-ci doive se frayer un chemin à travers un fluide et noir et visqueux habité par des êtres dont l’influence est tout à fait désagréable.

L’homme ordinaire n’a généralement rien qui le retienne sur le septième sous-plan. Les seules personnes dans la conscience s’éveille sur ce sous-plan sont celles dont les désirs sont brutaux et grossiers, les ivrognes, […], les criminels, etc.


Sous-plans du plan astral


Sous-plans n° 6, 5, 4

Les sous-plans n° 6,5 et 4 ont comme fond le monde physique avec lequel nous sommes familiers. La vie sur le sixième sous-plan est comme la vie physique ordinaire, moins le corps physique et ses nécessités. Les sous-plans 4 et 5 sont moins matériels et plus loin du monde inférieur et de ses intérêts.

Comme dans le cas de la matière physique, la matière astrale la plus dense est beaucoup trop dense pour convenir aux formes ordinaires de la vie astrale ; mais le monde astral a des formes qui lui sont propres et qui sont inconnues ici-bas.

Sur les sous-plans 5 et 4, les associations simplement terrestres semblent avoir de moins en moins d’importance et les gens tendent de plus en plus à mouler leur ambiance sur leurs pensées les plus persistantes.

Sous-plans n° 3, 2, 1

Les sous-plans 3, 2 et 1, bien qu’occupant le même espace, donnent l’impression d’être plus éloignés du monde physique et et moins matériels. À ces niveaux, les entités perdent de vue la terre et ses activités ; elles sont généralement profondément absorbées par leurs propres pensées, et créent leur propre ambiance dans une très large mesure. Cette ambiance est d’ailleurs suffisamment objective pour être perçue par les autres entités.

Les hommes sont ainsi peu conscients des réalités de leur plan, et vivent dans des cités imaginaires de leur création qui proviennent en partie de leurs propres pensées et en partie de celles de leurs prédécesseurs. […]

On y trouve par exemple le Summerland des spirites dans lequel les maisons, les écoles, les villes, etc, ont une certaine réalité pour leurs créateurs, mais paraissant souvent à la vue supérieure comme de misérables copies de ce que ces hommes voulaient faire. Cependant, beaucoup de ces créations sont d’une beauté temporaire mais réelle, et le visiteur qui ne connaîtrait rien de mieux admirerait beaucoup ce monde qui est encore très supérieur à tout ce que nous connaissons dans le monde physique. Il pourrait aussi y construire le décor qui conviendrait à son imagination.

Le deuxième sous-plan est spécialement l’habitat du religieux égoïste. C’est là qu’il se coiffe de sa couronne dorée et adore sa représentation personnelle grossière de la déité de son pays et de son époque.

Le premier sous-plan

Le premier sous plan est destiné à ceux qui pendant la vie terrestre se sont consacrés à des recherches matérielles mettant en œuvre une certaine activité intellectuelle, non pas dans le but de rendre service à leurs frères, mais dans le but de satisfaire leurs ambitions égoïste ou simplement pour le plaisir de l’activité intellectuelle. De telles personnes peuvent rester sur ce sous-plan pendant des années, heureuses de poursuivre leurs travaux mais ne rendant service à personne et ne faisant guère de progrès vers le monde céleste.

Sur ce sous-plan – le sous plan atomique –, les hommes ne bâtissent pas un milieu imaginaire comme aux niveaux inférieurs. Les penseurs et les hommes de science utilisent souvent pour leurs études presque tous les pouvoirs du monde astral tout entier, car ils sont capables de descendre presque jusqu’au plan physique dans certaines conditions. Ils peuvent ainsi atteindre la contre-partie astrale d’un livre physique et y puiser les renseignements qu’ils désirent. Ils peuvent toucher facilement l’esprit d’un auteur, lui suggérer leurs idées, ou bien apprendre à connaître les siennes. Quelquefois, ils retardent sérieusement leur départ pour le monde céleste par l’avidité avec laquelle il poursuivent les études et les expériences dans le monde astral.

Bien que nous parlions de matière astrale solide, elle ne l’est pas en réalité, mais on peut la considérer comme relativement solide par rapport à certains autres types de matière astrale. L’une des raisons pour lesquelles les alchimistes médiévaux symboliser la matière astrale par l’eau était justement sa fluidité et la facilité avec laquelle elle se laisse pénétrer. Les particules de la matière astrale la plus dense sont beaucoup plus éloignées les unes des autres, relativement à leur grosseur, que les particules gazeuses. C’est pourquoi il est plus facile à deux corps astraux denses de passer l’un à travers l’autre qu’à un gaz très léger de diffuser dans l’atmosphère.


Passer à travers les objets et les personnes

Les gens qui vivent sur le plan astral passent constamment les uns à travers les autres et aussi à travers les objets astraux fixes. Il ne peut jamais se produire ce que nous appelons ici-bas une collision, et dans les circonstances ordinaires, deux corps qui s’interpénètrent ne sont pas affectés l’un par l’autre d’une manière appréciable. Cependant, si l’interpénétration dure quelque temps, comme dans le cas où deux personnes sont assises l’une à côté de l’autre [pendant un certain temps], il peut se produire des effets considérables. […]

Une explosion sur le plan astral pourrait être temporairement aussi désastreuse que sur le plan physique, mais les fragments astraux se rassembleraient rapidement ensuite. Il ne peut donc y avoir d’accident sur le plan astral, comme nous l’entendons habituellement, car le corps astral fluide, ne peut pas être détruit ni affecté d’une manière permanente comme le corps physique.

Un objet purement astral peut être déplacé par une main astrale, mais il n’en est pas de même pour la contre-partie astrale d’un objet physique. Pour déplacer une contre-partie astrale, il faudrait matérialiser une main et déplacer l’objet physique. La contre-partie astrale est là parce que l’objet physique y est, de même que le parfum de la rose remplit la salle parce que la rose est là. On ne pourrait pas plus déplacer un objet physique en déplaçant sa contre-partie astrale qu’on pourrait enlever la rose en enlevant son parfum.

Sur le plan astral, on ne touche pas les surfaces de manière à sentir si elles sont dures ou molles, rugueuses ou polies, chaudes ou froides ; mais lorsqu’on vient en contact avec les substances que l’on pénètre on est conscient d’un genre de vibrations qui peut être agréable ou désagréable, stimulant ou déprimant.

Ainsi, une personne qui se tient debout sur le sol a une partie de son corps astral à l’intérieur du sol, mais le corps astral n’est conscient du fait par rien d’analogue à la sensation de dureté ni par aucune résistance au mouvement.

Sur le plan astral, on n’a pas la sensation de sauter par-dessus un précipice, mais de flotter au-dessus.


Lumière astrale

Bien que la lumière qui éclaire tous les plans provienne du soleil, l’effet qu’elle produit sur le plan astral est tout à fait différent de celui qu’elle produit sur le plan physique. Dans le monde astral, il y a une luminosité diffuse, sans que la lumière semble venir d’une direction particulière. Toute la matière astrale est elle-même lumineuse, mais un corps astral n’a pas l’apparence d’une sphère peinte, mais plutôt d’une sphère de feu vivant. Il n’y a jamais d’obscurité dans le monde astral. Le passage d’un nuage physique dans la direction du soleil ne produit aucun effet d’assombrissement sur le plan astral, et le phénomène que nous appelons la nuit n’existe pas sur le plan astral. Comme les corps astraux sont transparents, il n’y a pas d’ombre.

Les conditions atmosphériques et climatiques ne se font pas sentir pratiquement sur le plan astral ni sur le plan mental. Mais il y a une grande différence entre la vie à la campagne et la vie dans les grandes villes à cause de la grande quantité de formes-pensées qui influent sur l’homme dans les villes.

Sur le plan astral, il y a de nombreux courants qui tendent à entraîner les personnes sans volonté, ou même celles qui en ont mais ne savent pas s’en servir.

Il est possible d’oublier sur le plan astral tout comme sur le plan physique. Il est peut-être même plus facile d’oublier sur le plan astral tant ce monde est actif et peuplé.

On peut très bien connaître une personne sur le plan astral et ne pas la connaître sur le plan physique.

Le royaume de l’illusion ?

Le plus grand kaléidoscope du monde, à Riyad

Le plan astral a souvent été appelé le royaume de l’illusion, non pas parce qu’il est davantage illusoire que le plan physique, mais à cause du manque de certitude des impressions rapportées de ce monde par un voyant non entraîné. Ceci se conçoit aisément si l’on se rappelle les deux caractéristiques remarquables du monde astral :

  1. Beaucoup de ses habitants ont le merveilleux pouvoir de changer de forme avec une très grande rapidité, et aussi de charmer la vue de ceux qu’ils veulent influencer ;
  2. La vue astrale est très différente et beaucoup plus étendue que la vue physique.

Ainsi, au moyen de la vision astrale, c’est comme si l’on voyait les objets de tous les côtés à la fois, chaque particule située à l’intérieur d’un solide étant aussi bien visible que celles de la surface externe, et toutes choses libérées des déformations dues à la perspective. […]

Si l’on regarde un livre fermé, on voit chaque page non pas à travers les autres pages, ni devant ou derrière, mais directement comme si elle était la seule chose à voir.

Il est facile de comprendre que dans de telles conditions, même les objets les plus familiers peuvent à première vue être totalement méconnaissables, et qu’un visiteur inexpérimenté peut éprouver de grandes difficultés pour comprendre ce qu’il voit et davantage encore pour traduire ce qu’il a vu dans le langage ordinaire. Mais il suffit de quelques instants de réflexion pour se rendre compte que la vue astrale approche davantage de la perception parfaite que la vue physique soumise aux déformations de la perspective.

En plus des causes d’erreurs précédentes, il y a encore la complication due au fait que la vue astrale perçoit des formes qui, bien que physiques, sont totalement invisibles dans les conditions habituelles. Il en est ainsi par exemple, pour les particules qui composent l’atmosphère et toutes les émanations qui proviennent des êtres vivants, de même que pour les quatre sortes de matière éthérique.

Enfin, la vue astrale perçoit des couleurs différentes de celles du spectre habituellement visible : l’ultraviolet et l’infrarouge sont ainsi parfaitement perceptibles au moyen de la vue astrale.

Par exemple, une pierre cesse d’être pour la vue astral une masse inerte :

  1. On voit la totalité de la matière physique au lieu d’en voir une faible partie ;
  2. Les vibrations des particules physiques sont perceptibles ;
  3. La contre-partie astrale formée de diverses sortes de matière astrale est visible ;
  4. On voit la vie universelle (prana) qui y circule et en émane ;
  5. On voit l’aura qui l’entoure ;
  6. On voit l’essence élémentale qui l’imprègne, toujours active et changeante.

Dans le cas d’un végétal, d’un animal ou d’un homme, la complication est évidemment beaucoup plus grande.

[…]

Ce serait évidemment une mauvaise chose pour l’étudiant que de négliger son développement supérieur et de se contenter d’avoir atteint la conscience astrale. Mais il est possible dans certains cas de développer d’abord les facultés supérieures et de sauter pour ainsi dire par-dessus le plan astral ; ceci n’est pas la méthode habituelle adoptée par les maîtres de la Sagesse avec leurs élèves. Pour la plupart, les progrès par bonds ne sont pas possibles et il est nécessaire de procéder lentement, pas à pas.

Dans La Voix du Silence, il est question de trois salles. La première, celle de l’ignorance, est le plan physique. La seconde, celle d’apprentissage, est le plan astral ; elle est ainsi appelée parce que la mise en activité des chakras astraux révèle tant de choses inconnues sur le plan physique que l’homme se sent beaucoup plus proche de la réalité des choses ; cependant, ce n’est encore qu’une salle d’apprentissage probatoire. Une connaissance plus réelle et plus précise est acquise dans la salle de la sagesse qui est le plan mental.

Une partie importante du plan astral est formée par ce que l’on appelle souvent, bien que ce soit une dénomination incorrecte, les Annales de la Lumière Astrale.

Ces annales (qui sont en réalité une sorte de matérialisation de la mémoire divine – une reproduction photographique vivante de tout ce qui s’est produit dans le passé) existent en réalité d’une manière permanente à un niveau beaucoup plus élevé, et ne sont reflétées sur la plan astral que d’une manière plus ou moins spasmodique, de sorte que l’homme dont le pouvoir de vision ne dépasse pas le plan astral ne connaîtra probablement que des images partielles et discontinues du passé au lieu d’en connaître la totalité. Néanmoins, ces images de toutes sortes d’événements passés apparaissent constamment dans le monde astral, et forment une partie importante de l’ambiance de l’investigateur.

Les communications sur le plan astral sont limitées par les connaissances des entités tout comme sur le plan physique. Celui qui est capable d’employer son corps mental peut communiquer ses pensées aux autres hommes plus facilement et plus rapidement que sur terre, au moyen d’impressions mentales, mais les habitants ordinaires du plan astral ne possèdent généralement pas ce pouvoir : ils sont soumis à des limitations analogues à celles du plan physique, bien que moins rigides. Par suite, […] on trouve dans le monde astral des associations de gens attirés les uns vers les autres par des sympathies, des croyances ou un langage communs.

Arthur E. Powell, Le corps astral, Ed. Adyar, pp. 165-175, extraits choisis


« Plusieurs théosophes ont parlé avec dédain du monde astral, le déclarant indigne d’attention ; cela me paraît une erreur. Très certainement notre but véritable doit être la vie spirituelle, et les résultats de la négligence de ce développement supérieur seraient désastreux pour celui qui se contenterait d’atteindre la conscience astrale ».

Il y a eu aussi des gens dont le karma était tel, qu’ils ont eu la possibilité de développer d’abord les facultés les plus hautes, les facultés mentales — et ainsi de sauter en quelque sorte le plan astral — mais ce n’est pas la méthode que recommandent les maîtres de sagesse. Quand la chose est possible, elle épargne du temps et de la peine, mais pour la plupart d’entre nous, les erreurs et les fautes du passé nous interdisent ce progrès par sauts et par bonds ; tout ce que nous pouvons espérer, c’est de progresser pas à pas, et le plan astral étant le plus voisin du nôtre, il est ordinairement l’objet de nos premières expériences extraphysiques.

Le plan astral présente donc un profond intérêt pour ceux qui ne font que commencer ce genre d’études, et la claire compréhension de ses mystères peut avoir la plus grande importance, non seulement en nous permettant de comprendre les phénomènes du spiritisme, des maisons hantées, etc., qui seraient autrement inexplicables, mais encore en nous apprenant à préserver nous-mêmes et autrui de dangers possibles ».

C.W. Leadbeater, Le plan astral, Ed. Adyar

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