Challenge

Chronique : Aller-retour vers l’au-delà (1/2)

Voici la 6ème chronique de mon challenge de découverte de l’au-delà. Elle est consacrée au livre d’Isabelle Challut, Aller-retour vers l’au-delà, Histoire d’une expérience de mort imminente et d’une guérison spontanée, publié aux éditions québécoises Le Dauphin Blanc.

Aller-retour vers l’au-delà

 

Aller-retour vers l'au-delà

 

Le récit d’Isabelle Challut est préfacé par Christine Angelard, médecin et naturopathe, auteure entre autres de l’ouvrage La médecine soigne, l’amour guérit.

 

En ce vendredi 5 septembre 2014, je roule vers l’hôpital sur le ” pilote automatique “. J’ai mal dormi. Cela fait dix jours que j’ai accompagné ma mère à l’hôpital pour une douleur abdominale qui a dégénéré en une urgence chirurgicale.

Isabelle Challut nous raconte ensuite, dans ce préambule de son récit, que sa mère, Germaine, qui se trouvait en soins intensifs et sous respirateur artificiel, était dans un état critique et maintenue endormie.

Après une dernière concertation, Isabelle,  ses proches et l’équipe médicale décident de débrancher le respirateur et d’arrêter tous les traitements qui maintiennent artificiellement Germaine en vie.

En arrivant à l’hôpital, Isabelle est très tendue. Dans quel état va-t-elle trouver sa mère ? Que vont lui dire  les médecins ?

Elle ouvre la porte doucement…

et aperçoit Germaine assise dans son lit, une tasse de thé à la main, souriante et bavarde.

Que s’est-il passé !?

C’est ce qu’Isabelle Challut va maintenant nous raconter.

La famille d’Isabelle

Isabelle est issue d’une famille d’origine rurale modeste, sa mère Germaine a grandi dans une ferme d’un village des Alpes, où le travail est rude et où elle connaît la pauvreté au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale.

Germaine épouse Claude, lui aussi originaire d’un petit village des Alpes. Claude travaille en usine, part faire la guerre d’Algérie, et à son retour retrouve Germaine qu’il ne quitte plus d’une semelle, sauf pour des randonnées en vélo où personne ne peut le suivre, car il a un vrai cœur de cycliste !

Germaine reste d’abord attachée aux traditions et conventions catholiques, notamment en raison de la présence chez elle de sa propre mère pendant vingt ans.

Puis Germaine évoluera vers une spiritualité plus large lorsqu’elle quittera sa France natale.

Une maison intergénérationnelle

Isabelle s’installe au Québec en 1992, alors qu’elle est à l’aube de la trentaine.

Ses parents, toujours en France, songent qu’ils devront quitter leur maison en vieillissant, et envisagent d’émigrer eux aussi au Québec. Après des démarches longues et quelque peu difficiles, ils sont enfin autorisés à émigrer.

A l’automne 2002, Isabelle déniche une belle maison pouvant accueillir deux familles indépendantes. Elle emménage dans cette maison avec ses enfants, et un mois plus tard ses parents la rejoignent et viennent partager cette demeure devenue intergénérationnelle.

L’annonce du cancer

Février 2010, Germaine a 75 ans.

Suite à un inconfort intestinal, une coloscopie est prescrite à Germaine. Elle doit normalement quitter l’hôpital après cet examen, mais son départ est retardé… Un chirurgien doit lui parler.

C’est le choc pour Germaine et sa fille Isabelle qui est venue l’accompagner : Tumeur à opérer, chimiothérapie, radiothérapie : le cancer.

Dans les semaines qui suivent cette annonce, Germaine se documente autant qu’elle peut sur le cancer et les traitements alternatifs possibles.

Isabelle nous raconte qu’elle accorde tout son soutien à sa mère, tout en lui laissant son entière liberté de choix. Depuis plusieurs années déjà, Germaine soigne son alimentation et se traite avec l’homéopathie et l’acupuncture. Elle a aussi l’habitude de méditer et de prier chaque jour.

Après de nombreuses interrogations et remises en question, Germaine décide d’accepter l’opération mais de refuser la chimiothérapie et la radiothérapie, bien que le chirurgien lui affirme qu’elle risque de mourir rapidement.

L’opération est réalisée, une colostomie est mise en place, Germaine porte désormais une poche.

Après une période postopératoire difficile en raison d’une infection, le système digestif de Germaine peine à se remettre en route, puis un certain confort revient.

Mais Germaine et sa famille doivent apprendre à vivre avec la crainte d’une rechute ou de métastases. Elle décide de se faire suivre par la doctoresse Christine Angelard — qui à la fin de toute cette histoire, préfacera le récit d’Isabelle, comme on l’a vu.

Quatre ans plus tard

Le 25 août 2014, le mari de Germaine fête ses 79 ans. Germaine a une légère douleur, qui s’ajoute à un bombement autour de la stomie depuis le début de l’été.

Deux jours plus tard, le 27 août au matin, Germaine souffre beaucoup. Isabelle l’emmène aux urgences de l’hôpital le plus proche, où elle a elle-même travaillé dix ans comme infirmière.

Une vingtaine de personnes déjà se trouvent dans la salle d’attente des urgences. Une infirmière passe plusieurs fois, mais pas de médecin.

Germaine a des pics de douleurs de plus en plus insupportables, son teint devient grisâtre. Son état se détériore sous les yeux de sa fille Isabelle impuissante.

Isabelle craint que sa mère ne vienne à mourir dans la salle d’attente des urgences…

Plus tard dans la journée, un médecin vient, fait donner de la morphine à Germaine, ce qui calme un peu la douleur. Il prescrit un scanner abdominal.

Le scanner est passé à quinze heures, les résultats obtenus à 18 heures : perforation intestinale.

Il faut opérer, car le risque infectieux est très grand suite à la dissémination des matières fécales dans l’abdomen.

Germaine part au bloc opératoire à vingt et une heures.

L’état de Germaine se détériore

L’opération de Germaine se déroule sans complications, et la chirurgienne annonce que la perforation intestinale n’était pas due à une récidive de cancer.

Mais c’est un soulagement de courte durée car l’infection s’est répandue dans tout l’organisme de Germaine et dans son sang. En outre Germaine respire de plus en plus difficilement.

Le médecin demande donc l’intubation, c’est-à-dire l’installation d’un tube dans la trachée, relié à un respirateur. Germaine va être maintenue dans un coma artificiel, pour supporter le respirateur et ne pas entraver son fonctionnement, durant trois ou quatre jours.

Isabelle se sentant submergée, elle appelle Ginette à la rescousse. Ginette, son amie depuis quelques années, est devenue très proche d’Isabelle et fait désormais un peu partie de la famille.

Ginette, Isabelle et sa fille se relaient pour être présentes tout au long de la journée auprès de Germaine maintenue endormie.

Elles installent un iPod dans la chambre pour diffuser en continu une musique apaisante qui couvre les bruits des multiples appareils de surveillance. Elles s’emploient aussi à masser régulièrement les mains et les jambes de Germaine avec de l’huile essentielle de lavande.

Acharnement thérapeutique ?

Isabelle se souvient que Germaine, au début de son cancer, en 2010, avait exprimé sa volonté de mourir chez elle, entourée de sa famille, sans hospitalisation prolongée pour la maintenir en vie.

Elle s’interroge :

Quand est-ce que les traitements ne sont plus efficients et que l’on tombe dans l’acharnement thérapeutique ? Personne n’a la réponse, se dit Isabelle.

Deux jours après l’installation du respirateur, après accord avec le mari de Germaine, Isabelle signe un objectif de soins avec le médecin responsable, où il est stipulé que si le coeur de Germaine défaille, elle ne sera pas réanimée, et si le respirateur est débranché dans une tentative de sevrage, il ne sera pas rebranché en cas d’échec.

La fin des soins actifs

Au cinquième jour après l’intubation, l’équipe médicale décide de réduire la dose de narcotiques afin de permettre à Germaine de s’éveiller et de retrouver son réflexe respiratoire.

Mais Germaine ne parvient pas à s’éveiller complètement et à respirer correctement, ce qui fait craindre au médecin un accident vasculaire cérébral, un AVC.

Germaine passe alors un scanner cérébral, qui ne révèle pas d’AVC.

Le 3 septembre, au septième jour, Isabelle, accompagnée de sa fille et de Ginette, rencontre à nouveau le médecin responsable pour une nouvelle concertation.

Ensemble, ils décident d’arrêter les soins intensifs et de passer aux soins de confort.

Une décision difficile à prendre

Dans la soirée, Germaine est un peu plus éveillée et le médecin prend le parti de lui parler.

Germaine confirme par un signe de tête qu’elle est d’accord pour l’extubation et l’arrêt du respirateur. Tout le monde se demande si elle survivra à l’arrêt de cette machine.

Dès que l’anesthésiste donne son accord, l’extubation a lieu. Tout se passe très rapidement. Et il s’avère que Germaine ne peine pas à respirer.

N’ayant plus son tube dans la trachée, Germaine recommence à parler, très faiblement certes, mais exprime clairement son désir d’arrêter tous les traitements, sans poser aucune question sur sa situation médicale.

Isabelle se sent soulagée de voir son intuition entièrement confirmée par les paroles de sa mère.

L’accompagnement de Germaine vers son grand passage

Dans les paragraphes qui suivent, rédigés en bleu, je cite le texte de l’auteure, Isabelle Challut.

“ Toute la nuit, nous restons auprès d’elle et nous l’encourageons à se laisser aller. Ginette lui propose souvent de se déposer dans les bras de Dieu. Cette image lui parle certainement, car ma mère est croyante et, pour elle, Dieu est dans l’au-delà.

Nous sommes autour d’elle, nous l’accompagnons avec amour. Nous lui offrons la sécurité qui  nous semble importante dans ce dernier passage. Elle ouvre de temps en temps ses yeux comme pour vérifier si nous sommes toujours là et nous demande si elle peut y aller. Nous l’encourageons à se laisser aller et à partir. […]

Elle nous surprend aussi avec son teint clair et rosé. Dès qu’elle bouge ou ouvre un oeil, nous sommes auprès d’elle pour bien l’entendre et la rassurer sans relâche.

Nous l’accompagnons sans savoir quelle sera l’issue. Nous pensons à ce stade-ci qu’elle partira. Mais que vit-elle ? Que ressent-elle ?

Je reste à l’affût et j’observe des signes qui pourraient dénoter des souffrances éventuelles. […]

Maman semble déjà loin par moments puis elle revient, ouvre ses yeux comme pour vérifier nous sommes toujours là. Elle est calme, ne manifeste aucune peur, aucune douleur.

Le lendemain matin, Josy, une amie, vient nous relayer à son chevet pour que nous nous reposions après cette nuit de veille. Il est difficile de la quitter, car curieusement, nous sommes dans un état de bien-être tant que nous sommes auprès d’elle. Je fonds dans cet accompagnement et je me laisse guider par ma mère qui nous fait goûter à cette énergie de paix dans laquelle elle semble installée. “

Isabelle nous apprend ensuite combien elle a été touchée par la délicatesse des infirmiers de nuit du service de soins intensifs.

Germaine, elle, répète à Josy son désir de mourir :

“ Nous sommes juste de passage, ici, nous mourrons tous. Je suis prête à partir, j’ai fait mes adieux et je souhaite que tout le monde se débranche de moi. “

Une nouvelle journée commence, et arrive le moment où l’équipe des soins intensifs transfère le dossier de Germaine aux soins palliatifs. Et c’est bouleversant pour tous les proches de Germaine.

Isabelle poursuit son récit :

“ Lorsque mon père et ma fille repassent la voir en fin de journée, elle leur demande clairement de la laisser partir. Mon père est bouleversé et proteste un peu en disant qu’il est prêt et qu’il ne la retient pas. Il est assis à côté d’elle, des larmes plein les yeux, et lui caresse la main. Elle répond en le regardant tendrement dans les yeux :

“ Non, c’est faux, tu ne me laisses pas partir ! Laisse-moi vraiment partir. “

“ Son calme et ses propos nous bouleversent, car je crois que nous nous attendions à plus de résistance de sa part. Elle semble plus préoccupée par ce que vit son mari que par sa propre situation. Accablé, papa acquiesce et semble, cette fois, réellement accepter de la laisser aller. Un mouvement de relâchement dans ses épaules me prouve qu’il vient de lâcher prise malgré sa peine. C’est son ultime preuve d’amour. Accepter de la laisser partir. […]

Ce moment est si intense pour nous tous que le temps semble suspendu. Nous sommes tristes, mais nous sommes surtout submergés par la beauté et l’amour qui envahissent cette chambre. Une femme se prépare à mourir et, par sa présence et son calme, elle nous permet de vivre un moment extraordinaire. Elle ne semble nullement inquiète ou même apeurée par rapport à la mort. “

 

Un texto : ” Retour à la vie. Oui, retour à la vie. Viens vite ! “

Tôt ce matin-là, Isabelle reçoit ce texto de son amie Josy.

Interloquée, elle se rend à l’hôpital et se dirige impatiemment et fébrilement vers la chambre de sa mère. Elle ouvre la porte de sa chambre tout doucement au cas où Germaine dormirait, et reste bouche bée :

“ Maman est assise dans son lit. Elle boit du thé. Elle est souriante et volubile et son teint est clair. “

Germaine semble avoir beaucoup de choses à raconter sur son expérience extraordinaire. Isabelle constate qu’elle est transportée de joie, encore totalement habitée par son expérience.

D’abord subjuguée, Isabelle, ensuite, s’interroge : est-ce un regain temporaire d’énergie avant son départ définitif ? C’est en tout cas ce qu’a affirmé le médecin des soins palliatifs.

Selon lui, certaines personnes en fin de vie retrouvent vitalité et appétit le temps de quelques heures voire quelques jours, avant que leur état empire subitement et les conduise très vite à la mort.

Le mari de Germaine vient un peu plus tard constater lui aussi l’incroyable nouvelle, en voyant sa femme rayonnante. Puis c’est le tour de Juliette, la fille d’Isabelle.

Mais tous restent dans le doute quant à ce que leur réserve les prochaines heures.

Germaine est un peu faible… mais c’est tout !

Germaine semble ne pas se préoccuper du tout de son état médical. Isabelle nous explique qu’elle n’est plus identifiée à son corps.

Elle a en revanche de l’appétit, et son corps, qui n’a toléré aucune nourriture pendant tout le temps où elle était alitée, l’accepte cette fois très bien. Germaine a une envie de miel, et elle mange sans douleur abdominale.

Elle manifeste le désir de rentrer à la maison, mais constate avec un peu de dépit qu’elle se sent un peu faible !

Germaine est très amaigrie, mais en dehors de la faiblesse que cela suscite, l’état de santé de Germaine est stupéfiant : elle n’est pas fiévreuse  malgré l’arrêt des antibiotiques alors qu’elle avait une infection généralisée, et elle ne ressent aucune douleur ni inconfort, et a un teint lumineux.

De plus, sa peau est indemne et ne présente aucune rougeur, alors que des plaies étaient à prévoir comme pour toute personne longtemps alitée, nous explique Isabelle qui en a vu tant dans sa carrière d’infirmière chez les personnes âgées alitées et dénutries.

Enfin, comble de la surprise : Germaine, qui avait depuis très longtemps la jambe gauche pleine de varices et de veines superficielles qui la rendaient bleue, a une retrouvé une jambe toute rose sans aucun vaisseau visible.

C’est une véritable énigme pour Isabelle, d’autant plus que Germaine, elle, n’en fait pas grand cas…

Un état de conscience élargie

Dès son réveil, Germaine confie que durant le coma artificiel, elle était en contact intime avec chacune des personnes de son entourage.

Elle rapporte notamment les conversations de son mari et de sa fille lorsqu’ils préparaient ses funérailles, conversations qui se sont déroulées en dehors de l’hôpital.

Elle avait accès à ce qui se cachait au plus profond de notre coeur, nous affirme Isabelle.

C’est ainsi que Germaine a pu mesurer, chez sa fille, son mari et sa petite-fille, leur degré d’acceptation de son départ.

Alors que Claude et Juliette pensaient sincèrement avoir accepté le départ de Germaine, elle voyait qu’ils s’accrochaient encore à  elle, dans un premier temps ; elle en était littéralement désolée, et ne pouvait pas partir.

Puis, une fois qu’ils se sont défaits de cet attachement, elle s’est vraiment sentie libre de partir.

Dans une convsersation avec sa fille Isabelle, Germaine a raconté plus en détail comment se manifestait le contact avec ses proches :

Lorsqu’elle était dans ce monde au-delà de son corps, écrit Isabelle, elle voyait tout se dérouler devant ses yeux comme sur un écran d’ordinateur. […]

Elle voyait donc des messages écrits qui s’affichaient aux murs de sa chambre… Elle recevait les pensées de sa famille et de ses amis sous forme de textes écrits.

 

Retour à la vie physique

Germaine continue à ne pas du tout se préoccuper de son corps et à ne pas ressentir de douleur physique.

Le médecin des soins palliatifs, après avoir avoir attendu vingt-quatre pour observer son évolution, déclare que Germaine est revenue pour de bon… et retransfère le dossier de Germaine aux soins actifs.

Germaine va être transférée dans l’unité de chirurgie afin de vérifier l’évolution de l’infection abdominale. Elle passera un scanner abdominal, mais d’abord un bilan sanguin.

Le bilan sanguin s’avère très satisfaisant, mais il faut encore attendre le scanner.

Les premiers moments dans l’unité de chirurgie est un peu pénible pour Germaine, car l’environnement n’y est pas du tout aussi paisible que celui dont elle avait bénéficié dans sa chambre en soins intensifs puis palliatifs.

Le va et vient incessant du personnel médical dans cette chambre à quatre lits lui laisse bien peu de répit, alors qu’elle sent un grand besoin de calme pour se replonger dans la beauté, la joie et la paix qu’elle a connu lors de son expérience au-delà du corps.

Germaine, qui n’avait pas d’inquiétude sur sa condition physique malgré des plaies abdominales qui nécessitent des pansements trois fois par un jour, voit un doute s’insinuer en elle.

En effet, elle veut retrouver son autonomie et se sent contrariée suite aux différents plans de soins qui lui sont imposés par les divers spécialistes qui interviennent à son chevet : chirurgiens, physiothérapeutes, nutritionnistes…

Quelques jours plus tard, Germaine passe le scanner, le résultat s’avère fort encourageant : il ne reste qu’une petite zone infectieuse très circonscrite.

Après six jours dans l’unité de chirurgie, Germaine va pouvoir quitter l’hôpital !

Retour à la maison

La joie est au rendez-vous pour Germaine et sa famille sur le trajet du retour chez eux, et le matin après la première nuit.

Mais dans les jours qui suivent, la joie de Germaine s’estompe et cède la place au découragement.

La principale préoccupation de tous est son incapacité de s’alimenter correctement.

Germaine n’est donc pas encore tirée d’affaire. Va-t-elle reprendre des forces et guérir ses plaies ?


L’histoire de Germaine vous a plus ? Vous êtes impatient.e de savoir si Germaine va revivre ? Rendez-vous sur ce blog dans quelques jours !

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One Comment

  • Florinette

    Ce n’est pas la première fois que des témoignages relatent ce genre de rétablissements spectaculaires, mais à chaque fois ils ont tous quelque chose à nous apprendre, j’ai vraiment hâte de connaître la suite !
    À bientôt,
    Florinette

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